Réminiscence sociale
Hier une ancienne camarade de classe de ma période Courbevoise a refusé mon amitié sur facebook. J’avoue avoir été quelque peu étonné par cette réaction inexpliquée.
Diable, je ne l’ai jamais agressée. Toujours été à peu près courtois. A aucun moment elle n’a fait part de sa haine envers moi. Certes, nous n’étions pas les meilleurs amis du monde, mais cela mérite t-il un “ignore friendship” si abrupt? Non, je ne le pense pas.
Alors j’ai eu soudain peur que ma réputation se soit effondrée dans cette magnifique région qu’est Courbevoie. N’y habitant – fort heureusement – plus, je ne peux pas être au courant d’une potentielle descente en flammes suite à mon départ. Alors j’ai tenté de gratter l’amitié à d’autres copains de cette époque. Et ça a marché. Ils m’ont accepté, sans aucune hésitation. La vérité est donc bien que cette fille n’est qu’une brave connasse. D’autant plus qu’elle habite et travaille maintenant une banlieue sordide et communiste de Lyon. C’est ce à quoi j’ai songé, ce matin en allant pêcher quelques truites dans la Valserine, en focalisant sur la vie merdique que cette pauvresse endure volontairement jour après jour, qu’un esclave soudanais refuserait de toutes ses forces.