Back from camden

code of ethics

Dagny, there’s nothing of any importance in life-except how well you do your work.
Nothing. Only that. Whatever else you are, will come from that. It’s the only measure of human value. All the codes of ethics they’ll try to ram down your throat are just so much paper money put out by swindlers to fleece people of their virtues. The code of competence is the only system of morality that’s on a gold standard. When you grow up, you’ll know what I mean.

He wondered why this was a motive that had no power to impel him. Throughout his life, whenever he became convinced that a course of action was right, the desire to follow it had come automatically. What was happening to him?-he wondered. The impossible conflict of feeling reluctance to do that which was right-wasn’t it the basic formula of moral corruption? To recognize one’s guilt, yet feel nothing but the coldest, most profound indifference-wasn’t it a betrayal of that which had been the motor of his life-course and of his pride?

Ayn Rand, Atlas Shrugged

Le sens d’aussi qui change tout.

“Au lieu de condamner sans appel le peuple suisse, essayons aussi de comprendre ce qu’il a voulu exprimer”, écrit le chef de l’Etat dans une tribune.

N. S. (Nouvel Obs)

Traduction sans le aussi :
Il ne faut pas condamner sans appel le peuple suisse mais essayer de le comprendre.

Traduction avec ce aussi :
Au lieu de simplement condamner sans appel le peuple suisse, il faut le condamner, mais également essayer de le comprendre.

Seinfeldomics

Cash for clunkers is the perfect example of the stupidity of politicians.
Where they’re doing the exact opposite of what we need to do.
What this bid does is it pays to destroy assets that we already own, that are fully paid for and where there is no debt.
We’re going to destroy that asset, a working car, and we’re going to encourage an american to take an additional debt, to now have car’s payment, to borrow more money, to buy a car he didn’t need, and that he couldn’t afford.

You remember the Seinfeld episode where George Costanza was gonna do the opposite.
The only way we ever gonna have any economic growth is when everybody in Washington, everytime they think of something, everytime they want to enact a program, they gotta stop, figure out what’s the exact opposite of that program is, and then enact that.

That’s the only way we’re ever gonna have any real prosperity in this country.

Peter Schiff, Freedom Watch, August 5th, 2009

Il a neigé sur Bure (18 juillet)

Un ami m’expliquait doctement cet hiver en quoi le fait que nous nous gelions alors allègrement était précisément du au réchauffement climatique.

Par la fonte, là-bas loin au nord, de glaciers géants, venant refroidir les océans, se répercutant ensuite sur nos bulletins météo locaux.

Que dire, devant tant d’aisance dans la connaissance des phénomènes globaux si fantastiques et spectaculaires.

Je proposais alors plus modestement la réalisation d’une modification sémantique visant à faciliter l’expression de nos sensations corporelles. Pour que celles-ci soient plus en accord avec l’évolution de notre environnement climatique officiellement proclamé.
Ainsi, la proposition “il fait froid” serait remplacée par “il fait chaud”, et “la température est tombée ces derniers jours” par “une vague de chaleur frappe notre région”.

Nous pourrions alors envisager sereinement la prochaine canicule s’abattant sur notre si beau pays.

Peterman’s style

Vous roulez tranquillement sur ces routes sinueuses varoises si agréables, enchaînant les virages, freinant derrière les camions, zigzaguant entre les cyclistes parasites.
La chaleur tape fort, vous êtes concentré sur votre objectif, atteindre le bureau dans un minimum de temps.

Des retraités fonctionnaires bouchent la route de votre 206 bouillonante, se traînant à 60, freinant encore dans les épingles à cheveux. Vous trépignez, mais résistez et finalement dépassez ces chicanes ambulantes grâce à vos magnifiques nouveaux pneus route Michelin Energy Saver 185/65 Green !!!

J. Peterman

Punta Muzza

Style de vie

 

 

Face à la fiscalité

Quand une personne, autre que vous, échappe à l’impôt d’une manière ou d’une autre, soit qu’elle travaille au noir, soit qu’elle aille s’installer à l’étranger, soit qu’elle ait placé son argent dans un paradis fiscal, elle limite le pouvoir de vous voler : Elle empêche les hommes de l’Etat d’accroître les taux d’imposition.

Bien entendu, ces derniers vont accuser ceux qui échappent à l’impôt d’infliger au reste de la population un fardeau supplémentaire.
Ce n’est pas du tout comme ça que ça marche : Il est évident que les hommes de l’Etat volent autant qu’ils peuvent, et que ce n’est pas du tout une somme objectivement nécessaire qu’ils volent à la population, qui serait ensuite répartie entre les différents contribuables, de sorte que ceux qui échappent à l’impôt imposerait aux autres une charge supplémentaire aux autres.

C’est le contraire qui se passe.

Ceux qui y échappent agissent comme une limite au pouvoir de taxer des hommes de l’Etat et protègent ceux qui ne peuvent pas leur échapper contre une oppression plus grave encore.
Ils sont les sauveurs du peuple, étant donné que le système représentatif est complètement incapable de vous protéger contre cette oppression.
Vous votez pour un parti de Droite, soi-disant anti-fiscal, vous vous retrouvez avec un parti qui se prosterne devant des idoles du socialisme, comme le prétendu droit au logement ou le prétendu développement durable, que les socialistes de gauche n’avaient pas osé dévoiler comme le font les socialistes de droite.

En revanche, ce qui marche, c’est le vote avec se pieds, et c’est le vote avec son argent.

Le vote avec son argent, la véritable démocratie, celle cent mille fois, un million de fois plus démocrate que les simulacres de représentation que nous connaissons, c’est le marché. Et c’est pour ça bien entendu que le marché est le bouc-émissaire de toute cette caste exploiteuse.

Les collectivités locales sont confrontées au même dilemme que n’importe qui est à la fois volé et subventionné par ce système démentiel :
Si je refuse l’argent volé aux autres, je ne ferais que subventionner ceux qui l’acceptent. Et mes impôts à moi ne diminueront pas d’un centime pour autant.
Ce dilemme est terrifiant puisqu’il oblige tout le monde à subventionner et à approuver un système parfaitement criminel et que la raison oblige à condamner.

François Guillaumat, La concurrence fiscale au service des peuples