Back from camden

2008

faux-semblants

Comme elle l’avait promis, la ministre de la Santé, de la jeunesse et des sports s’est rendue au Conseil des ministres mercredi, chaussée de «Crocs» roses.

Source : Le Figaro

Les cons ça ose tout, etc. Mais en définitive, ce genre de choses a au moins le mérite d’exposer la nature véritable du conseil des ministres et de tout ce cirque politique: un festival de guignols.

Contre-pied systématique

Tombé sur ce site, Chuurch of Apathy. Certains articles ont quelque intérêt humoristique dans la volonté de pointer du doigt certains sites et ouvrages de développement personnel, dont le genre est très populaire en librairie.
Mais il y a un côté vraiment noir et nihiliste à ce site qui donne un sentiment de malaise et gâche tout. Certaines prises de position, si sérieuses, sont superflues (“Free will is an illusion”, etc…). Bref ce site aurait pu avoir pour unique vocation de faire rire sans se prendre trop au sérieux, en développant la grincherie et la mauvaise foi. C’est dommage et c’est raté.

The Libertines

Avec beaucoup de retard je découvre ce groupe sensation, The Libertines. D’un ancien mix je connaissais leur superbe single Can’t Stand Me Now que j’ai tendance à écouter en boucle.
J’ai découvert hier que leur chanteur n’est autre que Pete Doherty, personnage rock n’ roll connu de ma personne seulement par l’intermédiaire de Kate Moss et la lecture des tabloïds anglais.

Mais à part leur excellent single précité et le bon titre Don’t Look Back into the Sun je suis finalement déçu par le reste de leur production, assez bateau et lassante.

Comparativement les Strokes avaient au moins sorti un très bon premier album, et un deuxième potable. Ce qui ne me semble même pas être le cas pour Doherty et son crew.
C’est d’ailleurs peut-être la raison pour laquelle il est tombé dans la farine à plein nez. Qui sait.

Chine rurale

Hier soir le JT de France 2 a médiocrement tenté la réalisation d’un reportage sur la Chine rurale, populaire. En route pour les rizières donc, pour évoquer tous ces pauvres gens.
Le reportage serait digne d’intérêt si l’angle choisi n’était pas complètement stupide : et oui, ces paysans n’ont pu aller à Pékin assister aux J.O., remplir le fameux stade, le nid d’oiseaux, fierté du régime. Quel dommage. Cette inégalité entre spectateurs doit être insupportable aux journalistes de France 2.
En tout cas, nous voyons ces gens frotter leur linge à la rivière dans des bassines, comme il y a une soixantaine d’années chez nous, et les rues du village en terre, parsemées d’herbes sauvages. Merveille du marxisme.
Personne n’a la machine à laver, mais un tour dans la cabane et nous apercevons une télévision qui trône, centrale. Ouf. Une chose est sûre, la propagande passera mieux par des téléviseurs que des lave-linges.

Fake, fake, fake, fake.

Plutôt que souligner tous les mensonges de cette cérémonie d’ouverture l’un après l’autre, on devrait repartir de zéro et établir la liste des choses qui y ont été vraiment réelles.
Ça irait certainement plus vite.

La grande classe

You know you’re the only woman I’ve never thought about the price.

George Costanza, The Conversion

clasico

D’humeur passable ce matin au réveil, j’ai décidé d’aller faire un tour de vélo sur les routes et sentiers des environs. Quoi de meilleur pour retrouver l’apaisement qu’un petit clasico de remise en forme Manteyer-Pelleautier-La Freissinousse!

Je pars du pont de Ceüze, et traverse tranquillement la commune de Manteyer. Je passe devant la mairie et l’Église du village.

Un peu plus loin je tourne à droite pour prendre la route des Villarons.

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“I’m sorry Dave, I’m afraid I can’t do that”

HAL 2001