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2005

En direct sur ce blog

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Voici le programme estival de rediffusions de l’émission Hereisnowhy, Le Où n’est pas le Pourquoi, animateur de Spuntinu, en direct plus ou moins de Camdem, année 2004-2005:
- Lyrisme fantasmagorique et frustration dans la vie du post-adolescent fatigué.
- Dépendance informatique, travail universitaire et recouvrement de foi chrétienne à l’approche des examens.
- L’influence du roman dans l’inconscient névrosé: un exemple concret: Ma Part d’ombre (J. Ellroy).
- Cyberdépendance et culture de baobab: Du concept d’Aventure à la perte de repères.
- Peur solitaire dans le paradigme cybernétique: Vers une nouvelle conception de la schizophrénie.

Il fait très chaud, heureusement

Il fait très chaud, heureusement la climatisation ronronne dans le coin du salon.
“- Chérie, il fait chaud, tu pourrais faire du froid?
- Si tu veux, je vais chercher une bûche dehors…”
(Tirade la plus faible de l’été)
Fatigué. Crevé comme dirait l’autre.
Yeux défoncés par le texte format Word, que je ne peux supporter.
Phil Collins chante « I always want – someone to love » ou quelque chose dans le genre.
Certes.
Un jour peut-être je ferai mienne cette maxime lycéenne : « Au pire tu meurs ». Et il n’existe aucun lien entre un risque de mourir et ces sentiments semi-amoureux adolescents.
Certes, il y a quelques temps, je disais que j’avais l’impression que j’allais mourir avant 2006. Qu’en est-il aujourd’hui ? J’ai gagné en confiance, due à une consciente et positiviste auto-conviction, mais devant de tels sentiments-émotions en moi, je deviens amputé.
Mon quotient émotionnel ne doit pas être loin de zéro.
Je suis un animal amoral, vaguement cynique et nihiliste.
Je veux écrire des expériences de ma vie passée.
Est-ce le corps qui dresse l’esprit, ou l’esprit qui dresse le corps, je ne sais pas. Les deux sont paumés.

Tony

Tony tropicana

Instantané de la tentative d’assassinat sur Monsieur Soprano.
La bouteille Tropicana explose par derrière mais la balle n’y est jamais rentrée…
(Saison 1, Episode 12, Isabella).

La circulation automobile au Luxembourg

Je suis assez décontenancé par la circulation des automobiles ici, au Luxembourg. En effet, le système de routes me semble assez anarchique et, de manière seulement apparente, peu sûr, contrairement à la France, où les voies sont assez nettes et carrées ; ici on dirait que les routes ne savent pas où elles vont, qu’elles zigzaguent entre elles librement, il appartient à l’automobiliste de faire vraiment très attention, plus qu’en France. Il est possible d’admirer ce système comparativement au réseau français assez rigide, car la responsabilité du conducteur est mise en avant.
Eu égard à cette caractéristique, je m’étonne que les gens aillent si vite. Je présume donc qu’ils connaissent le chemin par coeur, étant des locaux. Logique. Ils n’hésitent pas à klaxonner un pauvre hère tel que moi qui débarque de sa lointaine province barbare, qui affiche humblement une plaque d’immatriculation allogène. Cela est peut-être dû, mais je ne le sais, à la prétendue xénophobie luxembourgeoise envers les français, mais ceci n’est que rumeur.

Le Boulevard Royal, voie principale de la ville, que l’on peut comparer au snob Cours Mirabeau Aixois, ou à la place de l’Eglise à Hérépian (Hérault, 34, 1500 habitants), est assez peu encombré*, sauf évidemment aux heures de pointe, où il devient un véritable capharnaüm. De plus, la gare routière, placée en contrepoint du Boulevard, vient compliquer les choses, les bus venant bloquer les véhicules légers. C’est encore une chose que je n’ai pas comprise, l’amour des bus publics, qui représentent je trouve une difficulté supplémentaire de se déplacer pour les voitures.
Les bus font chier, voilà, en résumé, ma pensée.

Un exemple en image:

Nous pouvons constater deux bus s’engeageant en même temps sur le boulevard, ce qui contrarie fortement la circulation routière.

A noter que bon nombre de voies sont à sens unique, ce qui oblige à faire des tours de ville pour chercher des places de parking.
Il faut ici évoquer le système de parcmètre discriminatoire; en effet, les résidents, bénéficiant d’un autocollant fourni par la municipalité, peuvent se garer toute l’année où ils veulent, alors que les étrangers doivent payer l’horodateur. C’est assez pénible pour un pauvre hère barbare tel que moi, qui s’est pris une amende il y a quinze jours de 24 euros, et qui depuis met sa voiture au parking privé.

Le centre même de la ville est principalement consacré aux piétons (un peu comme à Aix en Provence aussi); il n’y a pas grand chose à y voir, à part le palais impérial. Les places y sont dénuées de tout charme.
Ce n’est pas le cas de Gründ, le quartier en contrebas de la ville, piéton lui aussi, qui possède bien des atouts et a conservé de magnifiques bâtiments d’époque, des rues pavées, de grands parcs fleuris, qu’il est bon de visiter, de préférence accompagné.

Le quartier de l’Europe que l’on nomme Kïrschberg est en fait une interminable avenue de tendance architecturale stalinienne où, de part et d’autres, se succèdent de massifs immeubles administratifs hideux, des salles de sport, que sais-je encore. Une bonne note, par contre, est cette nouvelle salle de spectacle dont je ne me souviens plus le nom mais qui est absolument magnifique.
Au bout de cette très longue avenue qui pourrait accueillir chaque année des chars de tous les Etats d’Europe pour le Jour de la fête Européenne (une proposition pour nos eurocrates, je leur trackbacke mon billet), se trouvent un complexe cinématographique nommé “Utopolis” de dix salles, et un centre commercial Auchan.
La circulation automobile se fait sur double voies, limitée à 70 km/h, avec de nombreux feux rouges tout le long et des travaux qui perturbent l’équilibre général des routes. (fin de phrase étrange).

Pour conclure, je dirais que la circulation routière au Luxembourg est assez inintéressante, et c’est pour cette raison que je vous remercie d’être arrivé jusqu’ici.

Boulevard Royal encombré, 11H30 AM:

A l’arrière vous pouvez admirer une horrible oeuvre d’art qui ne se marie pas du tout avec les bâtiments alentours, qui sont laids eux-aussi.

La météo au Luxembourg

Ici au Luxembourg le temps est extrêmement changeant. Du jour au lendemain, que dis-je, du soir au matin, il se met à pleuvoir, ou le soleil vient vous faire un petit coucou. Comme la semaine dernière, où il s’est mis à tomber violemment des grêlons, pendant environ seulement cinq minutes. Mais dans l’ensemble cela me convient, car la température reste à des hauteurs supportables, en tout cas pour l’été, je ne connais pas le Luxembourg en hiver. Par contre la fin du mois de juin dernier fut terrible, quand la chaleur est tombée sur la ville comme dans le reste de l’Europe d’ailleurs.

Je gère assez bien les changements climatiques, je pratique la méthode du samouraï dans Ghost Dog, c’est à dire quil ne sert à rien de courir sous la pluie, on finira mouillé de la même manière.
Je ne comprends absolument pas les gens obsédés par la météo et ses bulletins, comparant les sources. Cinq ans en arrière, elles étaient quantitativement limitées (TF1, F2, La Dépêche du Midi…) mais le développement de nouvelles technologies de l’information révolutionnaires nommées “internet” (ne pas prononcer “interné”) créent une concurrence accrue entre elles. Ce qui fait que maintenant les gens comparent les grands sites de news (CNN, BBC News,…) pour savoir quel temps il fera à Hérépian (Hérault, 34, 1500 habitants). Je trouve cela assez stupide. En outre, c’est la passion des “gens” que de critiquer la météo pour ses mauvais bulletins. Alors pourquoi continuer de la suivre? Ma méthode est celle-ci: je lève les yeux au ciel et je me dis “tiens, il pleut” ou “il fait beau”, et je continue mon chemin, indifférent.

La biche

Fête nationale aujourd’hui

Fête nationale aujourd’hui mais je n’en ai quelque peu rien à ficher. Il m’importe surtout de retrouver un équilibre évolutionnel personnel stable. Je n’ai pas écouté le Président mais il paraît que selon lui tout va bien. Alors tout va bien.
Je reviens ce soir dans l’appartement et ne voilà t-il pas que la chaîne HIFI Sony cassée s’est transformée en magnifique Denon avec un son vraiment remarquable. Cette métamorphose est en réalité due à l’arrivée d’une colocatrice supplémentaire, colocatrice qui a la caractéristique originale d’être invisible, car depuis son arrivée (enfin, de ses meubles surtout) je ne l’ai toujours pas vue. Je ne puis donc pas dire si c’est la future femme de ma vie.
J’ai bien failli vomir les nouilles chinoises faveur chiken tellement c’est dégueulasse. Je bois beaucoup d’eau sinon, et j’abuse du café. Il est 22h34 je devrais aller me reposer mais j’ai envie de finir le rapatriement du Hereisnowhy.

Les poupées russes

Plein de jolies gonzesses dans ce klappish.
Prix spécial pour l’anglaise vraiment très sexuelle.
Mais voilà un film qui devrait être interdit aux plus de vingt ans, tellement l’histoire est débile.
De la non-pensée pour bobo au cerveau percé. La morale, c’est que la mondialisation c’est pas bien, les vieux sont des cons et il ne faut pas les respecter, sniffer de la coke c’est cool…
C’est vraiment décevant par le message passé. C’est quand même dommage car Klappish a vraiment du talent. A noter aussi que le film est une réclame constante pour l’Apple Ibook, ce qui est assez énervant à la longue.
Je devais aller voir Sin city mais je me suis trompé non pas de salle mais plus absolument de cinéma, tout simplement. J’avais un peu l’air con au guichet. J’ai alors expliqué que j’étais un étranger venu du froid, cherchant ses repères dans un monde sauvage livré à la solitude et la schizophrénie.
Ce cinéma a la pratique originale d’assigner aux gens des places précises, numérotées, dans la salle, en respectant tout de même un minimum le goût des gens: places lointaines ou proches de l’écran sont au choix. Je suis tombé sur la place 311. Bien qu’au départ je trouvais ce système un peu con con, préférant celui de l’exilé irlandais aux Etats-Unis au XVIIème siècle “premier arrivé premier servi”, je ne pus le critiquer quand je me suis retrouvé à côté d’une blonde à décoletté extrêmement plongeant mettant en valeur des seins énormes, présentant en outre de jolies jambes juste couvertes par une légère jupe transparente. Je me dis alors que j’avais vraiment de la chance.